Dieu, qu'ils sont chargés ces pauvres anes. Cela ne les empêchent pas de manger leur avoine dans le sac fixé sous leurs museaux. Il y a même des trous à l'emplacement de leurs naseaux pour qu'ils puissent respirer à leur aise....(Précision pour les âmes sensibles) Dans le quartier des ébénistes nous admirons de véritables artistes qui oeuvrent dans de minuscules ateliers. Lui, il travaille la corne